| L'auteur | La course | |||
| Kikoureur : pierrot34
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354 visiteur(s) ! Distance : 6 kms Matos : Objectifs : Pas d'objectif |
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| Ils ont couru pour les Droits de l'Homme | ||||
Un beau temps ensoleillé, presque printanier, pour ces 12 km des 17è Foulées des Droits de l’Homme à Montbazin, ce dimanche 2 décembre.
Après le n’importe quoi pour garer les voitures l’an passé, un parking a été ouvert aux tennis, près de la zone de départ et d’inscriptions. Ca soulage pas mal le secteur alors
Aux inscriptions, la première rencontre, c’est notre bon Vincent Diaz, qui n’a pas encore le micro en main, mais qui vient d’afficher sa touchante et consistante petite œuvre poétique sur le thème des Droits de l’homme et de ceux dont on « éteint la voix ». Il peut être fier de lui, Vincent, qui pousse même la chansonnette avec ses amis, en lisant ses vers. Un deuxième comme lui ? Pas facile à trouver…. !
Aux inscriptions, le groupe Amnesty du Bassin de Thau est présent avec un stand bien sûr trop fourni en pétitions de soutien à toutes celles et ceux qui subissent l’enfermement ou toutes sortes de pressions pour « éteindre » leur liberté d’expression. Je signe à tout va.
Préinscrit ( sur le 12km) on me trouve, malgré la méprise entre mon nom et le nom du cardiologue du certificat médical. Besoin d’envoyer les résultats ? C’est 1€ ! Vous voulez un billet de tombola, pour gagner un jambon ? C’est 1€. En voulez-vous, en voilà ! Du coup je m’aperçois un peu plus tard qu’on a oublié de me donner le T-shirt. Un peu embêté, je m’en vais le demander.
Puis je fais mon petit « reportage – photo »sur l’ambiance de la zone départ, les deux courses pour enfants n’étant pas la moindre des animations de la journée. Les 10-14 ans vont se lancer sur 2km et les 5-9 ans, sur 1km.

C'est parti pour le 5-9 ans
Des parents les accompagnent, après leur avoir fait repérer le parcours, les avoir échauffés et « coachés ». C’est du sérieux ! La relève est là, toute fraîche et qui fait plaisir à voir. C’est Vincent Diaz qui est là au micro cette fois, pour rassembler son monde, donner le départ et encourager tous ces jeunes.
L'inimitable , l'indispensable Vincent Diaz, qui fait vivre nos dimanches de course à pied
Mais on s’approche de 10h et sous un soleil de bon aloi, nous sommes au moins 300 à nous mettre sous les ordres de Vincent. Qui ne manque pas de citer quelques « valeurs » du peloton, Pascal Rivet, Michaêl Bouchemit, qui déclare au micro être toujours fidèle aux courses pour les bonnes causes.
Bien sûr, ce sont des gars dont je n’ai jamais vu, ni ne verrai encore aujourd’hui, les talons en course. Ils sont devant ; et moi, derrière, disons dans le deuxième tiers de la ligne de coureurs qui s’allonge dans le lointain, une fois le départ donné.
De la route, oui, mais on arrive très vite sur des chemins de type trail, avec terre et cailloux et aussi des petites montées et descentes, le vent se faisant sentir quelque peu en rase campagne, au milieu des vignes. Tant et si bien qu’en petit groupe, qu’un gars suggère qu’on se mette en file indienne, en se relayant, pour s’abriter du vent. A vélo, ça marche. En course à pied c’est moins évident, à mon avis. Toujours est-il que les écarts se creusent entre chacun(e)et les groupes ne sont pas légion.
J’avance avec moins de facilité qu’avant mon marathon de Toulouse il y a un mois. Je me sens lourd, essoufflé et peut-être en manque de sucre. Je prends alors un pain d’épice au 3è km, un sucre au 6è et de l’orange pétillante ( ?!), de l’eau au 9è et poursuis mon petit bonhomme de chemin, péniblement, jusqu’à la dernière montée de l’arrivée dans le village. Sur la ligne, j’entends le gars devant moi qui dit « 1h01 ». Bon, je suis dans mes temps habituels, mais j’attendais un peu mieux.
Des « bonnes- mauvaises » excuses ? Une belle hypoglycémie, dans la nuit de vendredi à samedi. Encore un 0,45g de glycémie à 5h ce dimanche matin et encore 0,41g (mais là, c’est toujours ainsi) à 3h du matin, après ce contrôle obligatoire, sinon, bonjour la cata…. !)
Avant de reprendre le volant, je prends mes précautions : un verre de jus d’orange et un autre de vin chaud (fameux et bien sucré !). Du coup, à midi, je serai à plus de 3g et la course n’aura aucunement creusé la glycémie ! Alors je jouerai sur l’insuline, pour me faire redescendre. C’est le jeu…. En tous cas, aucun ressenti dans les jambes et ce lundi matin et c’est comme si je n’avais rien fait !
Commentaires
Pour Saint Georges, le club y serra bien sur !!!
Et bien pierrot tu me fais revivre ma course sauf que pour moi je supporte un handicap aussi important que le tien
bravo pour ton compte rendu et a bientot au off de la clape
dede.a
Et bien pierrot tu me fais revivre ma course sauf que pour moi je supporte un handicap aussi important que le tien
bravo pour ton compte rendu et a bientot au off de la clape
dede.a
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